Info 6 de Moula Henine

2 décembre, 2006

Classement du ballon d’or

Classé sous Football — abdidou @ 9:43

LE CLASSEMENT 2006
1. Fabio Cannavaro (Juventus Turin, puis Real Madrid), 173 points
2. Gianluigi Buffon (Juventus Turin), 124 pts
3. Thierry Henry (Arsenal), 121 pts
4. Ronaldinho (FC Barcelone), 73 pts
5. Zinédine Zidane (Real Madrid, puis arrêt), 71 pts
6. Samuel Eto’o (FC Barcelone), 67 pts.
7. Miroslav Klose (Werder Brême), 29 pts.
8. Didier Drogba (Chelsea), 25 pts.
9. Andrea Pirlo (Milan AC), 17 pts.
10. Jens Lehmann (Arsenal), 13 pts.
11. Deco (FC Barcelone) et Kakà (Milan AC), 11 pts.
13. Franck Ribéry (Marseille), 9 pts.
14. Cristiano Ronaldo (Manchester United), Gennaro Gattuso (Milan AC) et Patrick Vieira (Juventus Turin, puis Inter Milan), 5 pts.
17. Frank Lampard (Chelsea), Lukas Podolski (FC Cologne, puis Bayern Munich) et Carles Puyol (FC Barcelone), 3 pts.
20. Juninho (Lyon), Lionel Andres Messi (FC Barcelone), John Terry (Chelsea), Luca Toni (Fiorentina) et Gianluca Zambrotta (Juventus Turin, puis FC Barcelone), 2 pts.
25. Philipp Kahm (Bayern Munich) et David Villa (Valence CF), 1 pt.
27. Michael Ballack (Bayern Munich, puis Chelsea), Tim Cahill (Everton), Andreï Chevtchenko (Milan AC, puis Chelsea), Joe Cole (Chelsea), Grégory Coupet (Lyon), Cris (Lyon), Mahamadou Diarra (Lyon, puis Real Madrid), Michael Essien (Chelsea), Francesco Fabregas (Arsenal), William Gallas (Chelsea, puis Arsenal), Steven Gerrard (Liverpool), Ludovic Giuly (FC Barcelone), Fabio Grosso (Palerme, puis Inter Milan), Claude Makelele (Chelsea), Florent Malouda (Lyon), Edison Mendez (LDU Quito, puis PSV Eindhoven), Juan Roman Riquelme (Villarreal), Arjen Robben (Chelsea), Wayne Rooney (Manchester United), Willy Sagnol (Bayern Munich), Bastian Schweinsteiger (Bayern Munich), Lilian Thuram (Juventus Turin, puis FC Barcelone), Tiago (Lyon), José Fernando Torres (Atletico Madrid), 0 pt.

L’intervieuw de canavaro

Classé sous Animaux — abdidou @ 9:41

 » Je vais porter ce trophée jusqu’à Madrid  »

Fabio, qu’éprouvez-vous en tant que Ballon d’Or France Football 2006 ?
Je remercie France Football de me remettre ce Ballon d’Or. Je remercie également le Real Madrid et son président (Fabio Cannavaro se tourne alors vers Ramon Calderon, présent dans la salle avec Pedrag Mijatovic, le directeur sportif du club madrilène). Si j’obtiens cette récompense, c’est grâce au Real et à toutes les équipes où j’ai joué. Je remercie mes anciens coéquipiers de la Juventus qui ont pris une part importante dans cette récompense. Ce trophée à une double valeur parce que c’est une récompense accordée aux plus grands joueurs et, car je suis un défenseur. Elle a donc une saveur particulière.

Trouvez-vous injuste que la presse espagnole parle d’un  » Ballon de plomb  » à propos des rumeurs qui vous ont attribué ce Ballon d’Or ? Heureusement, je lis peu la presse. Dans la carrière, il y a des grands matches qu’un joueur peut réaliser mais il y a également des jours où on est moins bien et des matches où on peut moins bien jouer. Ce que j’ai gagné là, c’est sur l’ensemble d’une carrière et l’ensemble de la saison. Pour moi, les polémiques importent peu. Cette récompense vaut double pour moi.

Allez-vous apporter le Ballon d’Or sur la Place Cibeles à Madrid (NDLR : la Place où les supporters du Real Madrid fêtent traditionnellement les grandes victoires) ?
Oui, bien sur, je vais porter ce trophée jusqu’à Madrid et cette place. Je suis très content d’être entrer dans ce grand club où il y a des personnes exceptionnelles. Je suis très bien au Real. Je montrerai peut-être le Ballon d’Or aux supporters au Stade Santiago-Bernabeu. Ca me plairait aussi de le porter à Turin même si le transfert risque d’être un peu plus difficile. Mais surtout à Naples, une ville particulière pour moi, pour faire rêver les enfants, dont la situation n’est pas facile, et leur montrer qu’ils peuvent croire à leurs rêves et à leur réalisation. (L’assistance l’applaudit alors chaleureusement)

Vous avez reçu un coup de téléphone de Lilian Thuram, que vous a-t-il dit ?
Il m’a dit que ça lui faisait très plaisir. Ensemble, on a traversé tant de batailles et connu tant de satisfactions. J’ai eu aussi plusieurs appels de mes anciens coéquipiers. J’étais le premier surpris de recevoir le Ballon d’Or qui est très difficile à décrocher.

Après la Coupe du monde un peu contestée, ce prix vaut-il une reconnaissance ultérieure pour la Coupe du monde ?
C’est une équipe qui a gagné la Coupe du monde. L’Italie n’avait pas cette année un Zidane ou un Maradona pour gagner le Mondial. C’est tout le mérite de Marcello Lippi d’avoir su créer un groupe. Cette victoire au Mondial et ce Ballon d’Or sont des récompenses extraordinaires. Je dédie ce Ballon d’Or à mes coéquipiers de l’équipe nationale.

Citez-nous un moment particulier en 2006 ?
Il faut inclure 2005 et la saison avec la Juve. J’ai joué 36 matches et marqué 4 buts déterminants à chaque fois. Et puis, bien sur, la Coupe du monde, parfaite pour un défenseur. De tous les matches vers la victoire en Allemagne, je retiens la demi-finale contre l’Allemagne.

Le fait d’être le capitaine de la sélection a-t-il eu une importance déterminante ?
Tant à la Juve qu’à la Coupe du monde, j’ai fourni des prestations de haut niveau mais peut-être que d’autres joueurs auraient pu prétendre à ce prix. C’est la continuité qui est aujourd’hui récompensée.

Qu’avez-vous pensé de la rivalité avec Gianluigi Buffon donné comme favori ?
Je suis désolé pour Gigi qui est un ami et c’est toujours difficile de concourir avec un tel ami. On a très souvent joué ensemble et je l’ai vu faire des choses extraordinaires. C’est un phénomène. Si Buffon avait gagné le Ballon d’Or, je serais content de la même façon. Cette victoire est la mienne mais aussi celle de tous mes coéquipiers.

Un défenseur a été primé cette année alors que Franco Baresi et Paolo Maldini n’ont jamais gagné le Ballon d’Or. Pensez-vous que le jeu ayant évolué, le jugement des votants a-t-il également évolué pour qu’un défenseur l’emporte aujourd’hui ?
Il n’y a pas que Maldini et Baresi qui ne l’ont pas eu mais aussi Hierro, Sciera. La différence a été la Coupe du monde. L’Italie a été au-dessus du lot et a réalisé de grandes prestations et parfois, de façon surprenante quand elle n’était pas attendue.

Comprenez-vous que le public français ait du mal à accepter votre victoire ? Les Français sont-ils mauvais perdants ?
C’est peut-être parce que la France a été battue par l’Italie en finale. Thierry Henry a des qualités incroyables, il est depuis tant d’années en course pour le Ballon d’Or France Football … Chaque année, on dit que ça peut être sa saison. Je suis désolé pour lui.

Pour qui auriez-vous voté ?
Buffon, qui est un ami et un phénomène. Je ne le mets pas dans la catégorie des gardiens, il a une classe à part. J’aurais mis Henry en 2 et Pirlo en 3.

Comment allez-vous, vous êtes sorti dimanche soir à la mi-temps du match Valence-Real Madrid ? Et comment expliquez-vous votre début de saison qui ne semble pas être à la hauteur de votre Coupe du monde ?
Je reconnais que mon début de saison n’est pas aussi bon que ma saison dernière. Je n’ai pas encore retrouvé la continuité de ma saison précédente. J’ai eu des problèmes au genou et à la cuisse droite. Il faut que je retrouve ce rendement constant. Je dois travailler, en faire davantage. Mais ça ne me fait pas peur car c’est ce que j’ai fait tout au long de ma carrière.

Quelle différence entre la Coupe du monde et ce Ballon d’Or ?
J’ai toujours rêvé de la Coupe du monde. Quand j’étais enfant, j’en rêvais et c’est donc un rêve qui s’est réalisé. Le Ballon d’Or, c’est différent, je ne m’y attendais pas et je n’en rêvais pas depuis que j’étais enfant. Mais je suis très content.

Quels sont les trois meilleurs attaquants que vous avez affrontés ?
J’ai affronté beaucoup d’attaquants qui m’ont mis en difficulté. Mais les trois sont Ronaldo, Henry et Chevtchenko. (Cannavaro s’excuse gentiment auprès de Mijatovic, ancien attaquant, qui lui fait face dans l’assistance ).

Après avoir remporté la Coupe du monde et le Ballon d’Or, pensez-vous avoir pris la place de Diego Maradona dans le cœur des Napolitains ?
Question difficile parce que Maradona représente tant pour les Napolitains, c’est quelqu’un d’extraordinaire. Mais cela représente beaucoup pour cette ville que je sois devenu Ballon d’Or parce que je viens de la rue et de cette ville. Avant de rattraper Maradona, il me reste un petit bout de chemin à parcourir.

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